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Astéroïde

Archives des présentations passées

Au Club Théâtre à Lyon

Carte blanche dans le cadre

des Lectroniques / 21 avril à 20h

Un Astéroïde sur le copyright sur Internet, ACTA etc.

Et ma nouvelle performance 

"Les Astronautes immobiles"

(création pour l'Observatoire de l'Espace du CNES)

 Le Club Théâtre

 Au Lavoir Public 

 4,impasse flesselles

 69001 - Lyon 

Infos et réservations :

leclubtheatre.lyon@gmail.com

0032 (0)9.50.85.76.13

Plus d'informations

 

Festival Sidération (Paris)

22-25 mars 2012

Plus d'informations

 

3 décembre 2011

14 novembre 2011

Au Frigo à Mons à Montréal à la

Société des Arts Technologiques 

Dans le cadre de Contamine

avec Transcultures

"Soupe Transatlantique"

Site du projet

Vidéos

 

15 novembre 2011

HEC au Féminin

Soirée 10e anniversaire

Site de la soirée

 

12 octobre 2011

Université Lumière Lyon 2

16h30 - Amphi Culturel
Entrée libre

Site de l'Université Lyon 2

 

1er Juin 2011

Montpellier dans le cadre du festival 

"De l'autre côté de l'écran"

Site du Festival

 

19 avril 2011 à 21h

Théâtre Royal de Mons

Dans le cadre du projet européen

MADE / Un Astéroïde Nomade 

pour Transcultures 

Site de Transcultures


29 mars 2011

Théâtre Varia

78, Rue du Sceptre

1050 Bruxelles / Belgique

Site du Varia

Dans le cadre de la semaine thématique de la ligue des droits de l'homme

"VOUS AVEZ DIT SECURITE"

Un astéroïde intitulé "sécurité individuelle, insécurité pour tous..."

Site de la LDH

 

 

12 et 13 mars 2011

Centre National d'Etudes Spatiales (CNES)

2 place Maurice Quentin
75039 PARIS CEDEX 01  / FRANCE

Site du CNES

Sortie de la revue Espace(s) 7 "Limites et frontières" -> dans toutes les bonnes librairies

 

La Fabrique de Théâtre

18 février 2011

Une présentation de l'Astéroïde

suivait la conférence / performance

de The Ultimate Company / Ask Why

Rue de l'Industrie, 128

7080 LA BOUVERIE / BELGIQUE

Tel : 00 32 65.61.34.60


Centre culturel canadien à Paris

Astéroïde spécial Marshall McLuhan

4 représentations le 2 octobre

14h00, 15h30, 17h00, 19h00

Les 40 heures du 40ème ! 

Le Centre culturel canadien à Paris a fêté ses 40 ans

(1970 - 2010))

Du 1er au 3 octobre 2010, pendant la Semaine des cultures étrangères, organisée par le FICEP et, en partenariat avec la Nuit Blanche, le Centre proposera, 40 heures durant, une programmation en phase avec son histoire et son avenir.

Site du Centre culturel canadien

Site de la Nuit Blanche

Site de Digitalarti

Vidéo (from 7min48 to 11min13)


Sonde Théâtres du Globe / Rencontres d'Eté de La Chartreuse

19 au 24 juillet 2010

 

Le site des Sondes de La Chartreuse

 

Le streaming au Motel Numérique


L’Astéroïde lors de la Sonde Théâtres du Globe – Rencontres d'Eté de La Chartreuse - juillet 2010

 

À propos de La Sonde Théâtres du Globe, ils ont écrit…

 

Pour La sonde Théâtres du Globe, Jacques André de l'Observatoire de l'Espace du Centre National d'études spatiales (CNES) et artiste.


Voilà 4 Astéroïdes de Valérie Cordy Astéroïde (performances avec mon ordinateur), qui sont passés : selon une dimension au moins planétaire, il nous fut offert autant de traversées de la Toile, chaque fois thématisée, compositions souvent troublantes des musiques, des images, des films qui peu...vent s’y trouver, avec des échanges par courriel ou sur Facebook, réels ou fictifs, mémorisés ou en temps réel, donnés à lire suivant la délicatesse d’un minimalisme de mise en scène faisant mouche selon les sourires ou les rires provoqués… Sans titre explicite, appelons ces premières Astéroïdes « Présentation » ; « Marée noire » ; « Catastrophes » (d’origines naturelles) ; « Flux de communications ».
Lors de ces étranges moments de contemplation face au grand écran où apparait le résultat des clics et des frappes de Valérie Cordy sur son ordinateur, présente de dos dans la salle dans une robe qui pourrait être celle d’une pianiste, la vision qu’elle nous propose de la planète et des actions de l’humanité n’est pas rose au profit d’une tendance noir acide, mais se joue sur le registre du plaisir pour devenir source rafraîchissante de méditation… Une partie du plaisir vient du voyage dans ces montages collages, une autre de ces écrits tapés parfois d’un doigt, qu’elle met en scène suivant le mouvement de la pensée, avec ses hésitations, ses repentirs, ses interactions avec des réponses, des suggestions ou des questions d’autres personnes, une autre enfin des chocs esthétiques entre les éléments de type épurée (un court métrage) et d’autres brut (les fenêtres du logiciel de gestion de courriel utilisé). Et suivant le cas, l’astéroïde visite l’état de notre planète et de nos actions en faisant feu de tous matériaux, y compris de ceux des travaux satellitaires…
Le premier de la série du « Théâtre du Globe », appelons le « Présentation », ou auto-portrait d’un astéroïd dans l’univers, s’est ouvert cette fois par une mosaïque de fenêtres centrées autour d’une vision du Soleil par le satellite Soho, par un astéroïde patatoïde (peut-être emprunté à un jeu vidéo) tournoyant dans l’Espace, et la mise en place d’un lexique de mots comme la distribution d’un jeu de cartes, fragments de phrases recomposées sans cesse pour nous suggérer les compositions à venir. Et outre les connexions ouvertes par le patatoïde sur nos représentations des corps humains et célestes, un grand voyage cosmique aller retour de la Terre aux confins de l’Univers a synthétisé très rapidement visuellement un ensemble d’observations conduites à ce jour, par instruments terrestres ou spatiaux, montrant dans quel environnement vertigineux se situe notre théâtre terrestre. Là, une notion qui m’avait échappée, une sphère d’origine humaine déjà immense, est apparue, schématisée fugitivement : celle de la propagation dans l’espace temps de nos émissions d’ondes radio depuis l’origine de cette activité, dont l’extension progressive, limitée par la vitesse de la lumière, est déjà conséquente à l’échelle de notre galaxie, mais ridicule à celle de l’univers… L’infosphère est notre nouvelle enveloppe. Et y envoyer des messages comme celui tenté par l’astéroïde Cordy pour nous saluer, réécris et effacés à plusieurs reprises, indique bien notre devenir de Sisyphe.

 

Facebook de l'Observatoire de l'Espace

 

 

Sonde CNN / Flux et Sattelites

22, 23, 24, 25 mars 2010

 

Le site des Sondes de La Chartreuse

 

Le streaming au Motel Numérique

 

 

L’Astéroïde lors de la Sonde CNN/ Flux et Satellites – Mars 2010 

Contexte de la catastrophe ensuite, et de la catastrophe de janvier 2010 en Haïti en particulier. Participant dans le cadre d'une résidence d’auteur au Centre National des Écritures du Spectacle au projet « Chartreuse News Network » de la Sonde 03#10, à Villeneuve Les Avignon, en mars 2010, Valérie Cordy a cherché avant tout à développer une écriture contemporaine, avec sa grammaire et sa sémantique propres. S'adjoignant le concours de complices en écriture (Alain Cofino Gomez et Jean-Claude Dargeant), en musique et sons (Guillaume Istace) et en déconstruction de l'Internet (Christophe Bruno), elle a créé un véritable feuilleton théâtral, astéroïde trouant tout d'abord le ciel d'Haïti, de sa catastrophe et de son inévitable misère bien-pensante.

Reprenant de l'altitude, l'astéroïde Valérie Cordy nous a ensuite offert une mise en scène d'un genre nouveau de textes d'Alain Cofino Gomez: « Nous ne voulons pas perdre... », touchant à nos sens, à ce qui nous est futile ou cher, intime ou impudique. Passant comme sous-titre d'un film contant la fin de notre monde consécutive à la chute d'un astéroïde géant, ce premier texte de Cofino Gomez nous empoigne, nous secoue, nous retourne  et nous force à nous donner réponse à des questions de sens que nous n'aimons pas nous poser.

Ensuite, l'astéroïde nous conte, via un texte original du même Cofino Gomez, l'histoire du Survivant de la Catastrophe ultime. Solitude, amertume et absurdité de la victoire sont les thèmes de cette visite guidée du cratère laissé par la chute de l'astéroïde ultime.

Dans un troisième temps, Valérie Cordy se mue, via un texte de Jean-Claude Dargeant, en un professeur de finance spéculative pour se lancer dans une leçon d'anatomie d'un système avalant tout sur son passage, dévorant vies, âmes et sens. C'est « Le capitalisme n'est pas une catastrophe », qui lève le voile du destin commun des haïtiens et des grecs, ces derniers victimes d'une catastrophe tout ce qu'il y a de pas naturelle, mais alimentant tout autant le Monstre insatiable.

 

À propos de La Sonde Chartreuse News Network (CNN 03#10 - flux et satellites), ils ont écrit…

 

Pour La sonde CNN, Joseph Danan, directeur de l’Institut d’Etudes théâtrales (Paris III – Sorbonne Nouvelle) et auteur dramatique.

(…) le passage quotidien de l’astéroïde valérie cordy nous a proposé des exemples convaincants d’une mise en jeu autant que d’une traversée de l’univers technologique. Dans son cas, le présent est celui de valérie cordy performeuse, traitant et manipulant des images prises sur Internet qui traitent et manipulent le réel, passé, présent — futur ? — confondus, tant il est vrai qu’Internet, comme le dit emmanuel hoog, « instaure une sorte de présent permanent » (lu dans TGV Magazine en remontant sur Paris). Mettant en scène le médium avant de se mettre en scène (écrivant en direct) au sein du médium. (…) le dispositif, s’il faut le nommer, a davantage à voir avec la performance(…) qui revendique cependant le théâtre.

Article complet sur http://sondes.chartreuse.org

 

 

Simona Polvani pour « Liberazione » (traduction de l’Italien par Valérie Cordy)

Valérie Cordy, dans ses cinq performances astéroïdes, a donné une pleine mesure de la métaphore du satellite, point de vue capable de dominer le flux atteignant la pluralité des contenus – certains créés de manière autonome, d’autres en collaboration avec des artistes et économistes - et avec le medium technologique, elle a construit une narration dramatique et poétique, entrant dans la matière de la catastrophe d’Haiti, mais aussi de la récente crise économique mondiale avec un point de vue politique critique vis à vis du capitalisme brutal. Difficile d’oublier l’analyse des Catastrophe Bond (contribution de Jean-Claude Dargeant). Absolument brillante l'invention des produits dérivés dans l’art (projet avec Christophe Bruno), et géniales les échelles  musicales des titres de la bourse, en hausse et en baisse (œuvre de Johannes Kreidler).

Des images de la Proposition Astéroïde « le capitalisme n’est pas une catastrophe » sont consultables sur http://www.selfworld.net/event_show/189